La  du Musée

George Desvallières et le Salon d'Automne
de Catherine Ambroselli, Marie-Cécile Forest, Isabelle Collet, Caroline Blanc

Présentation de l'éditeur
" Si nous étions encore au temps trop décrié du romantisme, le temps d'Hugo, de Delacroix et de Berlioz je vous écrirais : ceci est mon testament. Sans phrases, je me contenterai de parler à l'homme qu'un heureux hasard a mis sur ma route, et pour lequel je professe autant d'estime que d'affection. Vous connaissez ma nature entière qui ne préfère pas tout le monde et vous sentez que je vous dis la vérité
" Je vous confie la direction du Salon d'Automne auquel j'ai donné le meilleur de moi-même, que je ne quitte qu'avec un affreux serrement de cœur. Vous saurez maintenir la tradition que vous et moi, avec d'autres camarades, avons opiniâtrement défendue [...].
Le 10 mai 1935, trois mois avant de disparaître, le président du Salon d'Automne Frantz Jourdain envoie à George Desvallières, son vice-président, ce message qui témoigne de la symbiose réalisée entre les deux hommes au fil des trente-deux Salons d'Automne qu'ils ont organisés ensemble contre vents et marées. Les dix premières années de cette aventure artistique, de 1903 à 1913, sont présentées ici à travers une correspondance inédite, autour de la personnalité du peintre George Desvallières (1861-1950), cofondateur de ce nouveau Salon dont " le rôle est d'être excessif parce que le rôle des autres Salons est d'être le contraire ". Toulouse-Lautrec, Gauguin, Matisse, Léger... : tous ceux que Desvallières à soutenus alors avec lucidité et générosité font aujourd'hui partie du Gotha des artistes modernes ; lui-même est resté dans l'ombre. Par une sorte d'élégance posthume, il a laissé les autres entrer en scène avant lui. C'est aujourd'hui son tour. Au centième coup du Salon d'Automne, que ce livre permette de redécouvrir et d'apprécier ce bel artiste à sa juste valeur.

Éditeur : Somogy (18 novembre 2003)


PATAFIOLES
Ecrits autobiographiques
de Louis Latapie

Avant propos de Laure Latapie et de Jean-Louis Latapie
Préface de Pierre Florie
Disciplines : Histoire de l’art, histoire contemporaine

Les Patafioles constituent un recueil de mémoires et de confidences mais aussi de réflexions d’ordre philosophique sur la société des hommes, sur l’homme, l’art et la vie... Louis Latapie nous raconte sa vie dans un récit où s’enchevêtrent les événements vécus de la Première et de la Seconde Guerre mondiale avec ceux de la vie artistique de la période des années 1910 aux années 1960.
De “Je suis né à Toulouse en 1891”, en passant par Albi, Automne 1912, l’Art, 1914, ... Latapie nous entraîne des Académies et ateliers de peinture du Paris des “Fauves” au coeur des charniers de “la Grande Guerre”, du front au “flonflon” de la Coupole, de la rade de Toulon aux rives de Seine-Port : plus de cinquante ans de sa vie de rapin, de “pioupiou”, de “poilu”, de peintre, d’homme..., d’un homme qui, malgré tout, a voulu être et rester peintre auprès de ses maîtres ou amis Braque, Derain, Bissière et bien d’autres.
Sa phrase est incisive, percutante. Son texte, teinté d’humour et d’une certaine dérision, rappelle souvent Blaise Cendrars.
Le récit de ses combats de soldat nous éclabousse des horreurs de la “Grande Boucherie” de 14-18 et nous rappelle que les “bouchers” pouvaient-être aussi écrivains, poètes, peintres... tous artistes sensibles capables de nous émouvoir.

Éditeur : CNRS Editions
(26 mai 2005)

 

LOUIS LATAPIE
de Lydia Harambourg

Louis Latapie est né à Toulouse en 1891. Toute sa vie il oscillera entre deux pôles : la rigueur du cubisme et le lyrisme du fauvisme. Après la guerre, en 1919, il retrouve l’Académie Ranson à Paris et se lie avec Bissière qui l’y rejoint. Il se lie aussi avec les cubistes Villon, Braque, Metzinger, Gleizes. Il fréquente aussi Picasso, Juan Gris, Léger, Othon Friesz, Dunoyer de Segonzac, Valmier. Suit la période Toulonnaise (1926-1932), puis, entre 1935 et 1939, une période monumentale. Pendant la guerre il peint de nombreuses œuvres sur papier. Après la guerre, il libère la couleur avec des recherches sur l’intensité colorée d’une palette sonore. En 1950 il s’installe à Seine-Port, pur une période dominée par la série des Cariatides (1953-1960) . En 1968, il retourne en Avignon où il retrouve la lumière de sa jeunesse. Il y meurt en 1972.

Éditeur : Ides et Calendes
Collection Monographies

 

La Ballade des Peintres
Braque, Bissière, Latapie
de Jean-Louis Latapie
Préface Michel Blay, postface Jean-Pierre Flory

"Les castors ont loti le Montsouris !". Ainsi au Montparnasse en 1923, du Dôme à la Rotonde circulait la nouvelle : les peintres Braque, Bissière, Ozenfant, Latapie se sont associés et se font bâtisseurs au Montsouris... Témoignage direct de leur vie quotidienne, intime et artistique, "la ballade" est aussi une réflexion sur certains aspects du commerce de l'art et du pouvoir du renom et de la signature, notamment celle de l'ami Picasso.

Éditeur : L'Harmattan
Arts et Sciences de l'art

 

Gérard Ambroselli

 

 

Bibliothèque virtuelle

Vous souhaitez découvrir les œuvres d'écrivains qui sont passés ou ont vécu à Seine-Port ainsi que des ouvrages évoquant des personnages qui y sont passés ou y ont vécu,

le site http://gallica.bnf.fr

vous offre de télécharger quelques ouvrages

Adolphe Adam, Souvenir d'un musicien.
Pierre Jean de Béranger, Chansons des écrivains.
Carmontell, L'aubergiste.
Alphonse Daudet, Contes du Lundi.
Henry Lecomte, Un Amour de Déjazet; Virginie Déjazet, l'Artiste, la Femme;
Virginie Déjazet, étude biographique
.
Maurice Desvallières, Le Mariage de Barillon.
Grimm, Contes Choisis.
Gabriel Legouvé, Le Mérite des Femmes.
Ernest Legouvé, Lectures à l'Academie; Nos filles et nos fils; Comedies et Drames :
(Louise de Lignerolles+Par droit de conquête+Adrienne Lecouvreur)

Marmontel, Contes Moraux.
Labiche, Théâtre.
Rochefort, Les aventures de ma vie...
Victorien Sardou, Patrie...
Schœlcher, Abolition de l'Esclavage...
Scribe, Le Juif Errant; Le mariage de raison; Les Huguenots...
Villemessant, Mémoires d'un journaliste...

et bien d'autres...